ROSES D’ÉTÉ

Chef invité Martin MacDonald* et solistes Joël Cormier, marimba, Christie Goodwin, cor anglais, et Karin Aurell, flûte

Traditionnel : arr Andrew Creeggan : Chant d’honneur Mi’kmaq, Emmanuel Séjourné : Concerto pour marimba et cordes, Solo marimba : Joël Cormier, Arthur Honegger : Concerto da Camera, H 196 pour cor anglais, flûte et cordes: cor anglais solo: Christie Goodwin; flûte solo: Karin Aurell, W. A. Mozart: Symphonie no. 29 en La Majeur, K 201

2 octobre 2020, 19h30
Imperial Theatre, Saint-Jean

3 octobre 2020, 19h30
The Playhouse, Fredericton

4 octobre 2020, 14h
Théâtre Capitol, Moncton

Program Notes

October/Octobre Concert Camerata NB Summer Roses/ Roses d’été

With guest conductor/ chef invité: Martin MacDonald

George Paul: Mi’kmaq Honour Song arr. Andrew Creeggan

Arthur Honegger 1892-1955: Concerto da Camera pour flûte, cor anglais et
orchestre à cordes
solo English horn/ cor anglais: Christie Goodwin; solo flute/ flûte: Karin
Aurell

1.Allegretto amabile
2. Andante
3. Vivace

Emmanuel Séjourné(b. 1961): Concerto for Marimba and Strings, solo
Marimba Joël Cormier

l. Tempo Souple
lI. Rhythmique Energique
lll. Leggero piu Rapido

W. A. Mozart (1756 – 1791): Symphony/ symphonie # 29, K 201

Allegro moderato
Andante
Menuetto: Allegretto — Trio
Allegro con spirito

About George Paul and the Honour Song

Songwriter George Paul pinpoints the origin of his most well-known spiritual
song to a gathering of Indigenous communities back in 1980.
He was in Regina watching representatives from different First
Nations singing and dancing when it struck him that the Mi’kmaq didn’t have
a song.
That longing for something to share among his people planted the seed of
the Honour Song that came to Paul while he was taking part in a sweat lodge
ceremony years later.
George Paul, winner of an East Coast Music Award, is from Metepenagiag
First Nation in New Brunswick. (George Paul/Facebook)
« That’s what our people need to bring back together, to honour who we are,
the people who we are, which brings about respect and dignity and identity
for the people. It’s very important, » said Paul, who’s from Metepenagiag First
Nation in New Brunswick.
Thanks to Paul, who worked to revive traditional songs and gatherings in the
Maritimes, that song has become the national anthem of the Mi’kmaq, and is
now being used to teach elementary school students about Mi’kmaq culture
and traditions.
Last year, every elementary school music class in the province was given a
Mi’kmaq hand drum so teachers could share the song with students.
Honour and respect
The Honour Song is simple, said Paul, but it communicates the emotions he
felt while watching that gathering in Regina so many years ago.
The lyrics in English translate to: « Let us greatly respect our being L’nu. My
people let us gather. Let us greatly respect our native roots. My people let us
help one another. Let us help one another as Creator intended when he put
us on the earth. »
https://nikamowin.com/en/artist/george-paul
https://nikamowin.com/fr/artiste/george-paul
https://www.cbc.ca/news/canada/nova-scotia/mi-kmaq-honour-songgeorge-paul-nova-scotia-schools-1.4428912

 

Arthur Honegger: Le Concerto da camera (H 196)
est un concerto en trois mouvements pour flûte, cor anglais et orchestre à cordes, écrit par Arthur Honegger en 1948.
Tandis qu’Honegger est en tournée aux États-unis, la mécène
américaine Elizabeth Sprague Coolidge lui commande en juillet 1947 une
pièce de musique de chambre qui permette de faire entendre en soliste le
cor anglais de Louis Speyer, membre de l’Orchestre Symphonique de
Boston1 à qui l’oeuvre sera d’ailleurs dédiée. Honnegger accepte la
commande en août 1947 et retient la forme du concerto de chambre
(concerto da camera), mais une angine de poitrine qui tourne à la thrombose
coronaire l’oblige à annuler sa tournée et revenir en Europe pour se soigner.
La composition du concerto aura lieu en définitive en 1948 : Honegger
achève le premier mouvement (Allegretto amabile) en août, le deuxième
mouvement (Andante) en septembre et la finale (Vivace) le 28 octobre.

La première partie du concerto est basée sur des thèmes très simples, à
caractère populaire, qui se détachent sur l’arrière-plan harmonique des
cordes. L’Andante contient un thème mélodique, qui passe du solennel au
brillant, dans une atmosphère de calme mélancolie. Le finale est traité en
scherzo.

D’une durée d’environ 17 minutes, le Concerto da camera a été décrit comme
propre à « briser les liens de la tonalité, mais sans offenser l’oreille de
l’auditeur » ou encore « gracieuse pour l’interprète et agréable pour
l’auditeur ».
On peut voir le deuxième mouvement comme une prière
d’action de grâce empreinte du calme et de la gratitude de celui qui a
récemment survécu à une grave maladie.

L’œuvre a été créée à Zürich le 6 mai 1949 par André Jaunet à la flûte et
Marcel Saillet sur cor anglais, accompagnés par le Collegium Musicum de
Zürich et dirigés par le compositeur.
La première audition aux États-Unis a été assurée en avril 1950 à Minneapolis par Henry Denecke avec le Northwest  Sinfonietta chamber orchestra.

Emmanuel Séjourné: le Concerto pour Marimba et Orchestre à cordes (2006),
commandé et interprété par Bogdan Bacanu et accompagné du Salzburg Solisten, s’impose
rapidement comme une œuvre incontournable du répertoire du marimba. Il
sera enregistré dans leur album « True colors » chez Classic Concert
Records.

Emmanuel Séjourné est soutenu dans sa création par de nombreux
commanditaires, parmi lesquels les villes d’Arras, d’Aurillac, de Strasbourg et
de Luxembourg, le conseil général des Bouches-du-Rhône, l’Institut
européen de Chant choral, et l’Opéra de Paris.
Par ailleurs, sollicité par le milieu de la percussion, il est commissionné et
enregistré par Gary Cook, John Pennington, Ju-Percussion Group, Bob Van
Sice, Nancy Zeltsman, Marta Klimasara, Katarzyna Mycka, Sylvie Reynaert, et
l’Amsterdam Percussion Group. Ses œuvres sont souvent incluses au
répertoire de nombreux orchestres, en particulier : Orchestre philharmonique
de Nagoya, Orchestre philharmonique d’Osaka, Sinfonia Toronto, Croatian
Radio Television Symphony, Luxembourg Philharmonique, Orchestre de la
Suisse romande, Lausanne Chamber Orchestra, Orchestre de la Suisse
italienne, Camerata de Bourgogne, Bochumer Symphoniker,
Wurttembergisches Kammerorchester, Orchestre d’Auvergne, de Cannes, de
Nice, et celui de Pau.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_S%C3%A9journ%C3%A9

W. A. Mozart: Symphonie no. 29
Malgré ses tendances à la joie caractéristiques de la tonalité la majeur,
la Symphonie no 29 repousse, comme la sol mineur, les limites de la musique
de cour qui régissait les symphonies salzbourgeoises. L’Allegro
moderato initial en est un parfait exemple, l’Andante, qui dépasse la
dimension fine et élégante pour s’approcher du lyrisme, plus encore ; quant
au finale éclatant de joie, il est incomparable avec les autres
productions mozartiennes en termes de symphonies de cette époque.

Bios Français

Martin MacDonald est l’un des jeunes chefs canadiens les plus
dynamiques et remarquables et s’est mérité les prix Heinz
Unger et Jean-Marie Beaudet pour sa direction. Il a été chef
invité à-travers le pays, dirigeant entres autres les orchestres
de Toronto, Centre national des arts, Vancouver, Victoria,
Kamloops, Edmonton, Calgary, Winnipeg, Hamilton, Kingston, KitchenerWaterloo, London, Niagara, Sudbury, Thunder Bay, Windsor, Québec,
Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve. Il a travaillé avec Minnesota Ballet et
Atlantic Ballet Theatre et participé à plusieurs enregistrements pour CBC et
plusieurs étiquettes commerciales. Il a aussi été chef invité pour plusieurs
productions du National Ballet of Canada. Il est chef en résidence, chef
associé et chef invité régulier avec Symphony Nova Scotia depuis 2008,
ayant dirigé plus de 200 performances avec des artistes et des styles variés.
Auparavant, Martin a été chef associé avec le National Academy Orchestra of
Canada et a participé à de nombreux ateliers et compétitions de direction
d’orchestre.
Martin détient une maîtrise en direction d’orchestre de l’Université McGill, un
baccalauréat en violoncelle de l’Université Memorial et a étudié la direction
avec Alexis Hauser, Bernhard Gueller, Boris Brott, Michael Jinbo, Kenneth
Kiesler, Gustav Meier, Jorma Panula, et Johannes Schlaefli. Ses activités de
direction d’orchestre ont été supportées généreusement par le Conseil des
arts du Canada. Natif du Cap Breton, Martin est le plus jeune d’une famille
de douze enfants et a une expérience musicale variée incluant une forte
tradition de musique celte acquise lors de tournées et concerts à-travers
l’Europe et l’Amérique du nord avec sa famille.

Christie Goodwin occupe présentement le poste de hautbois solo par intérim
avec Symphonie Nouveau-Brunswick et est membre principale de SNB
depuis 2011. Elle est membre fondateur du quintette à vent Ventus Machina,
et hautboist du quintette à vent Niagara Winds, basé au sud de
l’Ontario. Elle était auparavant hautbois solo avec Niagara Symphony
jusqu’en 2012 et a occupé les postes de hautbois solo et chef de section avec
l’Orchestre de chambre de Kitchener-Waterloo et l’Orchestre coréencanadien. Elle s’est produite comme soliste au hautbois et cor anglais avec
plusieurs orchestres et s’est produite comme musicienne pigiste avec de
multiples ensembles dans le sud de l’Ontario et dans les maritimes.
Originaire d’Alberta, Christie détient un baccalauréat en musique de
l’Université de Colombie-Britannique ainsi qu’un diplôme d’artiste du Glenn
Gould School of the Royal Conservatory. Elle enseigne le hautbois à
l’Université de Moncton, a enseigné et a été présentée comme invitée à
l’Université Mount Allison et donne des cours privés dans son studio à
Dieppe. Elle est coordonnatrice, administratrice et gérante de projets pour
Ventus Machina.

Karin Aurell, flûtiste, est originaire de Suède, où elle a travaillé
pendant près de 20 ans comme musicienne d’orchestre, principalement avec
le Norrkoping Symphony Orchestra. Depuis 2001, elle réside à Sackville,
où elle a pu vivre les joies et les frustrations de la vie de musicienne pigiste
dans les maritimes. Karin adore travailler en studio et son dernier album,
avec le trio Arkaède, intitulé Tour de France, a été lancé par Leaf Music en
juin 2014. On peut également l’entendre sur deux albums précédents,
Nightingales for Katy, pour flûte solo, et le premier album du Trio Arkaède.
Depuis son arrivée au Canada, madame Aurell a joué avec Symphony Nova
Scotia et le Charlottetown Festival Orchestra ainsi que comme musicienne
de chambre notamment avec le groupe de musique nouvelle néobrunswickois Motion Ensemble ainsi qu’avec Isabelle Fournier et Julien LeBlanc avec qui elle a formé le Trio Arkaède. Elle a également collaboré àplusieurs projets avec sa sœur, Gerd Aurell, artiste visuelle. Karin Aurell
enseigne la flûte à l’Université de Moncton et à Mount Allison University et
supervise la section de flûtes de l’OJNB. Une avide voyageuse, Karyn prend
parfois un répit de Ventus Machina en visitant les endroits les plus éloignés
de la planète.

Joël Cormier
Joel a débuté ses études à l’Université de Moncton où il a
terminé son Baccalauréat en musique. Ensuite, il a poursuivi ses
études à l’Université de Toronto où il a obtenu sa maitrise et son
doctorat en musique. Joel est un joueur orchestral expérimenté.
Il a joué avec le Kingston Symphony, le Toronto Philharmonic
Orchestra, le Brampton Symphony et l’Esprit Orchestra et plus
récemment, la Symphonie Nouveau-Brunswick et Tutta Musica.
Il collabore aussi avec de nombreux projets de musique contemporain et il
aime surtout la musique expérimentale. Joel a lancé son premier CD de
percussion solo “Les voiles blanches” en 2012. L’album comprend les pièces
de Richard Gibson et Christian Hébert. Joel enseigne actuellement les
percussions à Mount Allison. En plus, il est le timbalier pour Symphonie
Nouveau-Brunswick